
Le révérend pasteur Édiémou Blin Jacob, dirigeant spirituel de l’Église du Christianisme céleste en Côte d’Ivoire, est décédé dans la nuit du 18 au 19 octobre 2026 à la clinique Farah, dans la commune de Marcory, à Abidjan, selon une source proche de sa famille. Âgé de 78 ans, il laisse derrière lui trois enfants, une importante communauté de fidèles et un parcours religieux lié à l’histoire du christianisme céleste en Afrique de l’Ouest. Le programme officiel de ses obsèques reste attendu.
Le décès du révérend pasteur Édiémou Blin Jacob marque une étape importante pour la communauté du Christianisme céleste en Côte d’Ivoire. D’après les informations communiquées par une source proche de la famille, le responsable religieux a rendu son dernier souffle dans un établissement sanitaire de la capitale économique ivoirienne, au cours de la nuit séparant le dimanche 18 et le lundi 19 octobre 2026.
Quelques jours avant sa disparition, le pasteur était rentré de Paris, où il s’était rendu pour un contrôle médical de routine, selon la même source. Celle-ci indique qu’il avait ensuite été éprouvé par la fatigue, dans un contexte marqué par de nombreuses séances de prière organisées au bénéfice des fidèles. Aucun document médical ni communiqué officiel n’a toutefois été rendu public pour établir les causes précises de son décès. Ces éléments doivent donc être distingués des circonstances médicales qui restent à confirmer.
Malgré l’autorité de son âge, Édiémou Blin Jacob, président des confessions religieuses de Côte d’Ivoire, continuait d’assurer ses responsabilités spirituelles, notamment à la paroisse Saint-Raphaël de Vridi, à Abidjan. Son ministère s’étendait également à des fidèles établis dans différentes régions de Côte d’Ivoire et au sein de la diaspora. Sa disparition ouvre ainsi une période de deuil pour ses proches et pour les communautés religieuses qui se reconnaissaient dans son leadership.
Sur le plan familial, le défunt laisse trois enfants biologiques : Stanislas, l’aîné, Stéphane, son deuxième fils, et Samuel, le benjamin. Au-delà de sa famille, sa disparition concerne une communauté dont l’organisation, les pratiques de prière et les liens spirituels dépassent de loin, les frontières nationales.
Selon la source familiale, les préparatifs des obsèques sont en cours d’élaboration, en concertation avec les plus hautes autorités ivoiriennes. À ce stade, aucune date ni aucun programme officiel des cérémonies n’a été communiqué. Les modalités des hommages et les dispositions relatives à l’organisation des funérailles restent donc à préciser par les instances compétentes.
Le parcours du révérend pasteur s’inscrit dans l’histoire de l’Église du Christianisme céleste, fondée en 1947 à Porto-Novo, dans l’actuel Bénin, par le prophète Samuel Biléhou Joseph Oshoffa. Présenté par son entourage comme le dernier disciple de ce fondateur, Édiémou Blin Jacob incarnait un lien avec les premières générations de cette communauté religieuse.
Son décès intervient ainsi à un moment où la communauté devra organiser les hommages à son dirigeant et assurer la continuité de ses responsabilités spirituelles. Dans l’attente des annonces officielles, la confirmation des circonstances du décès, du calendrier des obsèques et des éventuelles dispositions de succession permettra de mieux mesurer les prochaines étapes pour l’Église du Christianisme céleste en Côte d’Ivoire.









