
Les recherches se poursuivent deux jours après qu’un bus de transport en commun est tombé dans le fleuve Oumé, laissant seize passagers toujours portés disparus. L’accident, survenu dans la nuit du samedi 16 au dimanche 17 août à 250 kilomètres au nord de Cotonou, a également fait une cinquantaine de morts et causé plusieurs blessés parmi les passagers rescapés.
Selon les premières informations communiquées par les autorités publiques, le véhicule, roulant sur un tronçon reliant Malanville, à la frontière bénino-nigérienne, aurait perdu le contrôle avant de basculer dans le fleuve. Les circonstances exactes de l’accident restent encore à établir, une enquête ayant été ouverte pour déterminer les causes, qui pourraient être liées à un problème mécanique ou à des conditions de route difficiles.
Les secours, composés de pompiers, de gendarmes et de volontaires, ont engagé des opérations de sauvetage dès les premières heures après l’accident. À ce jour, une cinquantaine de corps ont été récupérés et transportés vers la morgue régionale, tandis que plusieurs blessés ont été pris en charge dans les hôpitaux locaux. Les familles des disparus sont accompagnées par les autorités dans l’attente de nouvelles informations.
Le gouvernement béninois a exprimé sa profonde inquiétude face à ce drame et a rappelé l’importance du respect des normes de sécurité dans le transport routier. Des dispositifs supplémentaires de contrôle et de surveillance des véhicules de transport en commun devraient être renforcés dans les prochains jours afin de prévenir de tels incidents.
Cet accident tragique met une fois de plus en lumière les risques auxquels sont confrontés les usagers du transport public dans certaines régions du pays, et soulève la nécessité d’un renforcement des infrastructures routières et des mesures de sécurité.









