
Le gouvernement camerounais, par le biais de son ministre de l’Administration territoriale, appelle incessamment les leaders religieux à faire enregistrer leurs églises et dénominations auprès de ses services compétents. Faute de quoi, ils seront sommés de fermer les portes.
Depuis un certain temps, le gouvernement camerounais a entrepris une vaste opération de fermeture des églises illégales ou mieux dit, celles qui ne se seraient pas enregistrées dans les cahiers du ministère de l’Administration du territoire.
Dans cette vaste opération entreprise par Paul Atanga Nji, le patron de ce département ministériel, l’on note que moins de 50 églises seulement, sont officiellement enregistrées sur les milliers qui exercent au Cameroun.
Et parce que les leaders religieux manquent d’accélération dans l’application stricte de ces mesures édictées par le gouvernement, le ministre Paul Atanga Nji a décidé de prendre les taureaux par les cornes en passant à la vitesse supérieure.
C’est ainsi que sur application de ses instructions, le sous-préfet de l’Arrondissement de Yaoundé 4, Elvis Akondi a déjà procédé à la fermeture d’au moins 188 lieux de culte sur les 615 en activité dans cette unité administrative.
Au surplus, des rapports indiquent que d’autres églises illégales seront également fermés dans les tous prochains jours, toujours dans le cadre de cette initiative.









