
Dans la soirée du 16 novembre 2025, un groupe d’hommes armés non identifiés a attaqué le lycée public pour filles de Maga, situé dans la localité de Donko, dans la zone de gouvernement local de Wasagu, dans l’État de Kebbi, au nord-ouest du Nigeria. L’attaque a eu lieu aux alentours de 20 heures heure locale, semant la panique et la confusion parmi le personnel et les élèves présents sur les lieux.
Les assaillants, armés de fusils, ont pénétré dans l’enceinte de l’établissement scolaire et se sont rapidement dirigés vers le bâtiment principal où se trouvaient les élèves. Ils ont enlevé plusieurs jeunes filles, dont l’identité n’a pas encore été révélée, avant de prendre la fuite dans une direction inconnue. L’attaque a également fait une victime fatale : le directeur adjoint du lycée, qui a été tué par balle lors de l’incident.
Les autorités locales ont rapidement réagi en déployant des équipes de sécurité pour tenter de localiser les responsables de l’attaque et retrouver les élèves enlevées. Les forces de l’ordre ont également intensifié les contrôles dans la région pour prévenir d’autres actes de violence. Un porte-parole de la police a déclaré qu’une enquête était en cours pour identifier les assaillants et déterminer les raisons de l’attaque.
Cette attaque intervient dans un contexte déjà tendu dans la région du nord-ouest du Nigeria, où les enlèvements d’élèves et d’étudiants sont devenus de plus en plus fréquents ces dernières années. De nombreux groupes armés, souvent associés à des bandits ou à des militants, ciblent les établissements scolaires, dans le but de réclamer des rançons ou d’intimider les autorités locales.
La communauté de Kebbi est sous le choc, et de nombreuses voix s’élèvent pour appeler à des mesures de sécurité renforcées dans les écoles, en particulier dans les zones rurales. Les parents d’élèves expriment leur inquiétude face à la montée de l’insécurité et demandent des actions concrètes pour protéger leurs enfants.
L’attaque de Donko fait partie d’une série d’incidents violents qui ont frappé plusieurs régions du Nigeria ces derniers mois. Les autorités n’ont pas encore précisé si un groupe spécifique est responsable de l’attaque, mais des recherches sont en cours pour localiser les auteurs et mettre fin à cette vague de violence.












