
Accusé à tort ou à raison d’être impliqué dans la tentative de putsch que le régime du dirigeant militaire Ibrahim Traoré avait annoncé avoir déjoué le 21 avril 2025, Abdoul Aziz Congo, le frère cadet du Moogho Naaba Baongo, l’une des plus éminentes figures traditionnelles du Faso a été enlevé par des éléments de la junte et emmené vers une destination inconnue.
Selon nos informations, Abdoul Aziz Congo dont lieu de détention reste encore inconnu, a été enlevé à son domicile privé à Ouagadougou et violemment battu par des militaires lourdement armés avant de l’embarquer avec eux pour l’emmener vers où Dieu Seul sait.
Suite à cet enlèvement, certaines langues se sont aussitôt déliée pour dire que l’accusation portée contre Abdoul Aziz Congo, n’est qu’un simple prétexte pour justifier son arrestation et faire chanter le Moogho Naaba alors que depuis ces derniers mois, il ne cesse d’interpeller le capitaine Ibrahim Traoré de revenir sur ses engagements pris par devers lui le 22 octobre 2022 en présence de la faîtière des communautés coutumières et réligieuses.

Les mêmes langues indiquent que depuis ce rappel du Moogho Naaba au capitaine Traoré vis-à-vis le respect de sa parole donnée, celui-ci a semblé n’a pas vu cela d’un bon œil, d’où la rancune que le dirigeant militaire aurait désormais pour le roi des Mossi, les membres de sa famille et pourquoi pas, ses collaborateurs.

Face à cette défiance du capitaine Traoré, les Mossi ont déjà prévenu qu’ils ne laisseront pas seul leur chef et que l’entêtement du dirigeant militaire le capitaine Ibrahim Traoré à vouloir l’humilier semble le début de sa fin.
Car selon eux, Ouagadougou sera bientôt un enfer et pour lui, et pour ses partisans. Parce que personne ne détient le monopole de la violence.
L’on se rappelle que le 21 avril 2025, le régime du dirigeant militaire, le capitaine Ibrahim Traoré avait annoncé avoir déjoué un coup d’Etat en préparation visant à « semer le chaos total » dans le pays.
Dans la foulée, le même régime avait porté un doigt accusateur sur son voisin la Côte d’Ivoire et où les cerveaux auraient été localisés et qui travailleraient en intelligence avec des comploteurs locaux.
Une grave accusation que Abidjan a toujours démenti parce que, infondée, selon les autorités.











