
À l’ouverture de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies à New York, le Consortium Panafricain pour la Paix (CPP) a publié une proclamation mondiale appelant à une refonte de la représentation de l’Afrique dans les instances internationales. Par la voix de son Coordonnateur général, Dr Nounga Djomo Ernest, l’organisation réclame notamment une place souveraine de l’Afrique au Conseil de sécurité et l’accès au droit de veto. Dans cette lettre ouverte adressée aux médias internationaux et aux peuples du monde, le CPP inscrit cette revendication dans une démarche plus large de souveraineté politique, de justice internationale et d’indépendance économique du continent.
Lettre ouverte aux médias internationaux et aux peuples du monde
Proclamation mondiale du Consortium Panafricain pour la Paix (CPP) à l’occasion de la 81ème Assemblée Générale des Nations Unies
L’Afrique prend ses responsabilités : le temps de la souveraineté n’attend plus l’autorisation des puissants
A l’heure où s’ouvre la 81ème Assemblée Générale des Nations Unies à New-York, le Consortium Panafricain pour la Paix (CPP) choisit ce moment charnière de la géopolitique mondiale pour faire entendre la voix, la vérité historique. Nous n’avons nul besoin d’invitations protocolaires pour assumer nos responsabilités absolues face au destin de notre continent et de l’humanité. C’est en vertu de notre souveraineté légitime, inaliénable et totale que nous brisons le silence pour imposer une interpellation sans concession à la conscience internationale.
Par la voix de son Coordonnateur Général, et au nom du Conseil Exécutif de la Coordination internationale du CPP, cette proclamation s’élève comme un acte de rupture historique et un décret de maturité politique. Nous ne parlons pas pour plaire, nous parlons pour acter un changement d’ère. Nous portons la volonté inébranlable de 1,4 milliard d’Africains, de nos dizaines de millions des frères et sœurs de la diaspora et des Afro-descendants à travers le monde. Ce manifeste est dicté, soutenu et exécuté d’une seule voix par toutes les antennes et représentations nationales du Consortium, puissamment déployées à travers le continent africain et hors des frontières de l’Afrique.
Nous sommes le cœur démographique de la planète, la sève de sa jeunesse et les gardiens absolus de ses ressources les plus vitales. Pourtant, dans l’architecture obsolète, inique et injuste du pouvoir mondial, le Conseil de sécurité des Nations Unies demeure une insulte permanente à la justice élémentaire. Comment peut-on parler de paix et de sécurité internationale lorsqu’un continent entier, représentant près de 20% de l’humanité, est totalement privé du droit de veto ? C’est une supercherie politique que nous ne tolérons plus.
Dirigeants et prétendus grandes puissances, ayez honte.
- Ayez honte de perpétuer les structures coloniales et les privilèges archaïques d’un monde post-1945 définitivement révolu.
- Ayez honte de donner des léçons de démocratie, de gouvernance et de droits de l’homme à la terre entière tout en maintenant la dictature oligarchique la plus féroce et la plus arbitraire à la tête de la plus haute instance mondiale.
- Ayez honte de vous approprier un droit de veto usurpé, qui s’apparente à un droit de vie ou de mort géopolitique sur des résolutions qui engagent l’avenir de nos enfants et la stabilité de nos Etats.
Sachez-le bien : le temps de la complaisance, des courbettes diplomatiques et des requêtes polies est définitivement révolu.
L’Afrique ne demande rien, elle exige ce qui lui est dû. La paix que le CPP appelle de ses vœux n’est pas le silence des armes sous le joug de l’oppression, ni une stabilité de façade négociée par une diplomatie d’ingérence. La paix que nous bâtissons est une paix de souveraineté, une paix de justice radicale qui puise ses racines dans la dignité inaliénable de chaque citoyen africain.
Si l’ONU persiste dans son aveuglement colonial et refuse d’accorder immédiatement à l’Afrique la place souveraine et le droit de veto qui lui reviennent de droit, elle signera sa propre déchéance historique. Elle s’effondrera sous le poids de sa propre illégitimité, rejoignant sans gloire les décombres de la défunte Société des Nations.
L’Afrique et sa diaspora n’attendent plus de réformes de façade, ni de promesses sans lendemain. A travers notre réseau mondial d’antennes nationales et internationales, nous nous levons, unissons nos blocs et marchons ensemble vers notre liberté politique totale et notre indépendance économique absolue.
L’histoire avance à pas de géants, et elle n’attend point le bon vouloir ni la permission des puissants.
Aux agents de presse, aux journalistes libres et aux médias du monde entier : devenez les relais de ce message inflexible de dignité et de justice. La voix des peuples souverains ne sera plus jamais étouffée.
Pour le Consortium Panafricain pour la Paix
Dr NOUNGA DJOMO Ernest
Coordonnateur Général











