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Cameroun : l’armée repousse une nouvelle attaque de l’Iswap près de Bargaram, dans l’Extrême-Nord du pays

photo d'illustration

Tôt le matin du 26 février, des combattants de l’ISWAP ont attaqué une position du Bataillon d’intervention rapide BIR) près de Bargaram, dans le nord du Cameroun. L’assaut a aussitôt été repoussé par les forces camerounaises. Cinq assaillants ont été tués et des armes saisies, selon des sources sécuritaires.

Selon des informations concordantes issues des archives sécuritaires et de sources militaires locales, l’attaque s’est produite à l’aube du 26 février contre une position tenue par le BIR dans la zone de Bargaram, localité frontalière exposée aux incursions de groupes armés. Les assaillants, identifiés comme appartenant à l’Etat islamique dans la province d’Afrique de l’ouest (ISWAP), ont tenté de prendre à partie le dispositif de défense installé sur le site.

La réaction des troupes camerounaises a été immédiate. Après des échanges de tirs, l’assaut a été contenu et repoussé. Le bilan communiqué par les sources sécuritaires fait état de cinq combattants de l’ISWAP neutralisés. Des armes et du matériel appartenant aux assaillants ont également été récupérés par les forces gouvernementales. Aucune perte n’a été signalée du côté des soldats du BIR, d’après les mêmes sources.

Cette opération intervient quelques jours après une précédente attaque menée par le même groupe dans la nuit du 18 au 19 février, également à Bargaram. Lors de cet épisode antérieur, cinq assaillants avaient été abattus et un autre capturé vivant. Les autorités sécuritaires avaient alors indiqué que le prisonnier était présenté comme étant d’origine française, sans fournir d’éléments supplémentaires sur son identité ou son parcours.

La zone de Bargaram, située dans l’Extrême-Nord camerounais, demeure un point sensible en raison de sa proximité avec le bassin du lac Tchad, théâtre d’activités récurrentes de groupes armés jihadistes. Les positions du BIR y font l’objet de mesures de protection renforcées, avec des patrouilles régulières et des dispositifs d’alerte avancés.

Aucune revendication officielle n’avait été publiée par l’ISWAP au moment de la rédaction de cet article concernant l’attaque du 26 février. Les autorités camerounaises n’ont pas non plus communiqué de déclaration publique détaillée, se limitant à confirmer le bilan et la saisie d’armes par les forces engagées sur le terrain.

Les forces de défense et de sécurité camerounaises ont indiqué que le dispositif de surveillance restait maintenu dans la zone de Bargaram. Des opérations de ratissage et de sécurisation complémentaires sont en cours afin de prévenir de nouvelles tentatives d’attaque, selon des sources sécuritaires concordantes.


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